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19 septembre 2016

Service gagnant pour la Fédération Française de Badminton !

Depuis 2013, la Fédération Française de Badminton (FFBaD), signataire de la Charte du Sport responsable, assure un double cursus (sportif et scolaire) pour ses athlètes de haut niveau dans le but de faciliter leur reconversion.

« Pour mettre nos athlètes dans les meilleures conditions psychologiques et que leur après-carrière ne soit pas une source de stress permanent, nous leur proposons un accompagnement renforcé dès le bac. Nous les conseillons dans leur orientation, vérifions que leur choix d’études soit cohérent avec leur projet sportif dans un premier temps et leur projet de reconversion dans un second temps. » Cadre technique à la Fédération Française de Badminton (FFBaD) et ancienne joueuse, Elisa Chanteur veille, parmi les nombreuses missions qui lui reviennent, à ce qu’aucun joueur reste sur le bord de la route sitôt sa carrière sportive terminée. Elle y met un point d’honneur. « Si l’agenda d’un sportif de haut niveau est surchargé, on peut toujours l’aménager mais pour ce faire il a besoin d’aide », ajoute la cadre technique.

 

D’autant que des dispositifs existent : les sportifs de haut niveau titulaires d’un contrat de travail peuvent bénéficier de conventions  d’aménagement d’emploi (CAE) dans le secteur public et de conventions d’insertion professionnelle (CIP) dans le secteur privé, avec un emploi du temps aménagé. Ces conventions sont mises en œuvre par le ministère chargé des Sports ou les services déconcentrés (DRJSCS) sur proposition du directeur technique national de la fédération concernée.

 

Devoir moral

 

« Jouer tout en étant payé, c’est l’idéal, s’enthousiasme Elisa Chanteur. L’emploi est sécurisé et le sportif libre dans sa tête pour mener à bien son projet sportif. » Mais quid en cas de blessure ? « C’est l’occasion pour la fédération de montrer son soutien, confie la cadre technique. Nous avons aussi un devoir moral à respecter. Rassurer nos joueurs en leur expliquant qu’il n’y a pas que le badminton dans la vie est capital. »

 

Dernier exemple en date celui de Sashina Vignes Waran, double championne de France en simple, qui a dû renoncer à sa course pour la qualification aux Jeux Olympiques de Rio en raison d’un genou récalcitrant. Une douleur qu’elle traîne depuis plus d’un an et qui place son avenir sportif en pointillés. Heureusement, la badiste a su anticiper. Après avoir obtenu un diplôme universitaire de management du sport, elle envisage de faire une école de commerce ou des études de droit. Et elle vient de signer un contrat d’image avec Metlife, une assurance internationale. Pour obtenir ce partenariat, Sashina a bénéficié d’un coup de pouce de sa fédération et du ministère des Sports. « Un pépin physique est vite arrivé, mieux vaut se prémunir pour pouvoir rebondir. Nos athlètes en sont désormais tous conscients », glisse l’ancienne joueuse.   

* A vous de jouer !

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